Première journée, la route n’étant pas déneigée, montée à ski au refuge du pré de madame Carle depuis le tunnel des Claux (10km et 600 m de dénivelé). Soirée conviviale dans un refuge rustique et confortable.
Deuxième jour, Montée au refuge des Écrins. 8km et 1400 m de dénivelé. Alternance de passages techniques voir exposés avant d’arriver sur le glacier sous une chaleur écrasante, malgré l’altitude à plus de 3000 m.
Troisième jour, départ aux aurores (6h). On aperçoit en face de la barre des Écrins qui boit avec la lune.
Le groupe se scinde en deux entre ceux qui pourront tenter le dôme et peut être la barre des Écrins et ceux qui ont trop mal aux pieds ou qui ne se sentent pas de descendre les 45 degrés du dôme à ski et slalomer entre les séracs. (La veille, un énorme sérac (Un sérac est un bloc de glace de grande taille formé par la fracturation, dépassement du seuil de plasticité de la glace d’un glacier) est venu se désintégrer au pieds du dôme, effaçant la trace de montée. Montée en crampons et piolets tout le long au milieu de cet environnement impressionnant. Mission réussie pour le dôme. Deux personnes se sentent de tenter la barre qui est très impressionnante (et pas encore parcourue cette année). Petite surprise en redescendant avec Daniel qui arrache sa fixation au premier virage juste au dessus de la rimaye. Après un bricolage de fortune, descente tant bien que mal dans neige délicate à skier. Pendant ce temps la, le reste de la bande se réhydrate au refuge

avant de s’amuser à skier dans le canyon formé par la rivière. Trois jours au top pour un week-end de Pâques mémorable.

















